search

Accueil > Orientation post-bac > Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles > La filière lettres et sciences sociales au lycée Carnot de Dijon

- La filière lettres et sciences sociales au lycée Carnot de Dijon

dimanche 10 mars 2013, par Charles Braverman

Présentation de la filière lettres et sciences sociales

Présentation de la filière

Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) lettres et sciences sociales (voie B/L) sont des formations d’enseignement supérieur délivrées dans les lycées. Elles s’inscrivent au sein de la filière littéraire, à côté de la voie A/L.
Au regard des formations post-bac proposées dans le système d’enseignement supérieur, ces classes offrent la formation la plus polyvalente et la plus pluridisciplinaire qui existe aujourd’hui. Elles combinent un enseignement littéraire de haut niveau dans le domaine de la littérature et des langues, un enseignement des humanités classiques (histoire, philosophie, géographie), des humanités modernes (sociologie, économie, sciences politiques) et des mathématiques.
Tandis que la spécialisation généralement de mise dans les cursus post-bac, n’autorise qu’une connaissance partielle des réalités du monde contemporain, la formation délivrée en lettres supérieures (hypokhâgne) et en première supérieure (khâgne) permet d’appréhender les problèmes d’aujourd’hui dans leurs dimensions culturelles, historiques, politiques, sociales et économiques.

Principaux débouchés

Cet enseignement, étendu et rigoureux, est exigeant. Les CPGE lettres et sciences sociales ont vu le jour au début des années 1980, créées à l’initiative de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm dans l’intention d’ouvrir une voie d’excellence dans le domaine des humanités modernes. La formation est de haut niveau et ses exigences sont fixées par les concours d’entrée à l’ENS Ulm, à l’Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines (LSH) de Lyon et à l’Ecole Normale Supérieure de Cachan.

Plus largement, la diversité des enseignements proposés en Hypokhâgne et en khâgne BL et le niveau élevé de culture générale qui y est acquis, permettent d’envisager bien d’autres débouchés des Instituts d’Etudes Politiques (IEP) aux écoles de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) en passant par les écoles de management, les écoles de journalisme, ou encore les formations universitaires les plus sélectives comme les magistères. Ces cursus d’excellence et la qualité de la formation sont de précieux atouts qui permettent aux étudiants d’envisager avec confiance leur insertion professionnelle. En effet, les méthodes et le rythme de travail mis en avant tout au long du cursus forment les étudiants à l’effort, suscitent des dispositions qu’ils mettront à profit au cours des années futures aussi bien dans le domaine des études que dans le monde professionnel.

- Les écoles normales supérieures
ENS Ulm.
ENS Lyon lettres et sciences humaines (LSH).
ENS Cachan.

Ces écoles très prestigieuses offrent chaque année une cinquantaine de places (pour approximativement 450 candidats). Elles délivrent une formation de haut niveau conduisant vers l’agrégation ou le doctorat pour ceux qui s’orientent vers les métiers de la recherche ou de l’enseignement. Beaucoup d’étudiants passent également certains concours de la haute fonction publique, et en particulier celui de l’ENA (Ecole nationale d’administration).
Il est à noter que beaucoup d’étudiants non admissibles à l’ENS, mais ayant obtenu des résultats honorables, sont récompensés par l’attribution d’une sous-admissibilité qui témoigne de leurs bons résultats aux concours.
Celle-ci peut permettre une poursuite d’étude à l’ENS comme auditeur libre ou dans le cadre d’autres formations proposées par les écoles comme les magistères.

- Les écoles de management

Toutes les écoles de commerce proposent une voie d’accès réservée aux élèves des classes préparatoires littéraires. L’ouverture de l’enseignement proposé en dans la filière BL permet donc non seulement de préparer les concours d’entrée à ces écoles (HEC, ESSEC, EM Lyon, EDHEC, Audencia, etc…), mais aussi d’y envisager un ensemble élargi de parcours variés allant des métiers de la finance et de la gestion aux activités de management culturel.

- Les écoles de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE)

L’ENSAE et L’ENSAI sont deux grandes écoles publiques qui forment des ingénieurs statisticiens dans le domaine économique et social. Elles recrutent également des élèves des classes préparatoires scientifiques (taupes).
L’ENSAE (école nationale de la statistique et de l’administration économique) propose des formations de haut niveau qui conduisent vers les métiers de la haute fonction publique ou de l’entreprise. L’ENSAI (école nationale de la statistique et de l’analyse de l’information) forme des spécialistes de l’information statistique exerçant leurs compétences aussi bien dans le public que dans le privé.

- Les Instituts d’Études Politiques

La classe préparatoire BL est également une excellente préparation pour accéder aux concours d’entrée des huit IEP de province et de l’IEP de Paris. Ces concours comportent des épreuves de culture générale, de langues vivantes, de connaissance du monde contemporain, d’économie, de sociologie et d’histoire auxquelles les enseignements délivrés en classe d’hypokhâgne et de khâgne préparent bien.
Les huit IEP de province recrutent aussi bien au niveau bac qu’aux niveaux bac + 1, bac +2 et bac +3. Il est donc possible pour les étudiants de BL d’envisager au terme de l’année d’hypokhâgne, de khâgne ou de cube de passer ces concours.
L’entrée à science po Paris peut se faire immédiatement après le bac ou au niveau bac +3. Cette dernière possibilité d’accès représente une voie très intéressante pour les étudiants ayant choisi de faire une seconde année de khâgne (les « cubes ») afin de se donner toutes les chances d’obtenir les concours de leur choix. Ils peuvent, en cas de réussite, poursuivre leurs études en 1re année de Master à science po Paris.

- Les écoles de journalisme

Les écoles de journalisme et de communication recrutent à bac + 2 ou à bac + 3. Le CELSA – Ecole des hautes études en sciences de la communication associé à la Sorbonne – propose un concours d’entrée à bac +2 qui permet d’intégrer la 3e année de la licence, puis de poursuivre dans l’un des nombreux mastères proposés par le CELSA. Il est à noter que les étudiants admissibles aux concours des ENS sont dispensés des épreuves écrites.
Les autres grandes écoles de journalisme comme le Centre de Formation des Journalistes de Paris (CFJ), l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille (ESJ) ou l’Institut Pratique de Journalisme de Paris (IPJ), proposent un concours d’entrée à bac + 3. Les étudiants de khâgne peuvent donc prolonger leur formation une année à l’université avant de passer ces concours.
Enfin, les étudiants de classe préparatoire B/L intéressés par les métiers de la communication et du journalisme peuvent encore envisager après la khâgne de poursuivre leurs études à l’université dans le cadre de formations spécialisées comme celle de l’Institut Français de presse (Université Paris II Panthéon Assas) ou dans les mastères de journalisme proposés dans les universités de Grenoble, Strasbourg, Marseille, Tours, Bordeaux, Lannion…

- D’autres possibilités de poursuite d’étude : l’université

Le passage par une khâgne B/L est une voie privilégiée pour rejoindre les formations universitaires les plus sélectives comme les magistères qui recrutent sur dossier à bac + 2 (éventuellement à bac + 3). En effet, des magistères réputés dans le domaine des sciences humaines et sociales (géographie, urbanisme, économie, finance, développement…) correspondent bien au profil des élèves de B/L.

Par ailleurs, la prolongation des études à l’université après le passage par la filière B/L permet aux étudiants d’aborder dans des conditions idéale leur cursus. Ce sont, en effet, très souvent d’anciens khâgneux, passés par l’université que l’on retrouve parmi les lauréats des concours de l’enseignement secondaire, le CAPES et l’Agrégation.

Enfin, une scolarité convenable en classe préparatoire permet d’obtenir au terme des deux années d’enseignement les 120 ECTS qui sanctionnent l’acquisition d’un niveau d’étude équivalent à la 2e année de licence et assurant l’entrée en 3e année de licence.
Les élèves de khâgne peuvent ainsi envisager de poursuivre leurs études dans un grand nombre de facultés correspondant aux différentes disciplines qu’ils ont fréquentées : lettres, langues, histoire et géographie, philosophie, sociologie, sciences économiques et gestion, AES (administration économique et sociale), droit (en 2e année de licence), sciences de la communication, mathématiques appliquées aux sciences sociales (MASS), etc.

Quelques exemples de parcours d’étudiants

- Les parcours classiques (ou « voie royale »).

Florence est étudiante en hypokhâgne et en khâgne en 2002 et 2003. Elle réussit à être sous-admissible à l’ENS-Ulm. Encouragée par ses bonnes prestations, elle décide de « cuber », c’est-à-dire de refaire une année en khâgne pour essayer de décrocher l’un des difficiles concours qu’elle prépare. A la fin de son année, elle réussit le concours d’entrée à Science Po Paris en quatrième année, soit la première année de Master. Elle opte alors pour les relations internationales.

Hélène est entrée en hypokhâgne en 2003. Elle fournit un travail soutenu et d’une grande régularité. A la fin de l’année de khâgne, en 2004, elle passe le concours de l’ENS Cachan et le réussit brillamment.

Emmanuelle suit les formations d’ hypokhâgne et de khâgne dans un lycée du sud de la France. A la fin de son année de khâgne, elle est admissible à l’ENSAE, la grande école de l’INSEE qui forme les spécialistes de la statistique économique et sociale. Originaire de Bourgogne, elle décide de cuber dans la classe de B/L du lycée Carnot à Dijon. Au terme de son année de « cube », elle intègre l’ENSAE.

Joséphine obtient en 2011 une double admissibilité à l’ENS Lyon et à l’ENS Cachan ainsi qu’une admission en Master à Science Po Paris. Elle réussit brillamment ses oraux à Normale Sup et intègre finalement l’ENS Cachan. Tandis que Jeanne réussit à être admissible à l’ENSAE et choisit de suivre le Master de Science Po Paris.

- D’autres itinéraires tout aussi intéressants.

Passionné par la philosophie et les sciences humaines, les langues et la sociologie, Marc-Olivier a le profil pour réussir le concours d’entrée à « Normale sup ». Malheureusement, quelques points lui font défaut. Il avait, cependant, au cours de son année de khâgne réussit le concours d’entrer à l’IEP d’Aix-en-Provence. Il hésite à cuber et intègre finalement science-po Aix.

A la fin de son année de Khâgne, Raphaëlle réussit le concours d’entrée à l’IEP de Lyon. Elle poursuit alors une double formation : une deuxième année à l’IEP de Lyon et une troisième année de licence en sciences économiques à l’Université Lyon II. Elle réussit ses examens et rejoint, après avoir proposé sa candidature, la prestigieuse London School of Economics (LSE).

Nicolas est essentiellement intéressé par le journalisme. Il passe le concours du Celsa (L’école des hautes études en sciences de l’information et de la communication) et celui de l’IEP de Lille qui offre également une formation intéressante dans le domaine du journalisme. Il choisit finalement Science po Lille.

Camille réalise une bonne performance en réussissant à être sous-admissible aux concours de l’ENS. Elle pourrait cuber, mais préfère rejoindre le Magistère de l’ENS Cachan.

Marielle a choisi de suivre un cursus en classe préparatoire lettres et sciences sociales à cause de la pluridisciplinarité de la formation. Les concours des ENS lui paraissent difficiles et ne l’intéressent pas trop. A la fin de son année de khâgne, elle désire poursuivre ses études dans le domaine de l’aménagement du territoire. Elle passe avec succès les épreuves du concours pour entrer au Magistère d’urbanisme de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne.

Lors de la session de l’agrégation externe de sciences économiques et sociales de 2011, sur les 20 lauréats, on comptait deux anciens B/L de Carnot (Defontaines et Martin). Au terme de la session 2012, trois anciens B/L du lycée Carnot font partie des lauréats et obtiennent un excellent classement (Mercier, Roignot et Guibert).

Nous pourrions proposer bien d’autres exemples de parcours individuels qui conduisent à l’université, aux écoles de commerce et de management, aux écoles de communication ou aux magistères et aux IUP. Finalement, ces expériences montrent que grâce à la solide formation que les étudiants de la CPGE lettres et sciences sociales reçoivent dans le domaine des sciences humaines et sociales, de la littérature et des langues, ils peuvent envisager avec optimisme de nombreuses voies de formation qui débouchent sur un large éventail d’activités professionnelles.

Diplômes, niveau et qualités requis

La CPGE lettres et sciences sociales s’adresse aux bacheliers S, ES ou L. Les bacheliers S ayant un bon niveau en mathématique et passionnés par les lettres, les sciences humaines et les sciences sociales, tout comme les bacheliers ES, ayant suivi la spécialité mathématique en classe de terminale et possédant un bon niveau dans cette discipline, pourront dans le cadre de cette formation acquérir un solide niveau dans un ensemble élargi de matières. Les bacheliers L ayant suivi la spécialité mathématique peuvent en principe s’engager dans cette formation. Mais, l’investissement nécessaire dans des disciplines fondamentales comme les sciences sociales et les mathématiques supposera un effort considérable.

Nous attirons l’attention des futurs préparationnaires sur la nécessaire polyvalence des étudiants de la filière lettres et sciences sociales et, tout particulièrement, sur le niveau d’exigence en mathématiques, car il convient de bien mesurer celui-ci. Cette exigence est double : d’une part, elle résulte du niveau d’approfondissement de l’enseignement imparti et d’autre part, elle concerne le volume de travail et la nécessaire régularité des efforts qui devront être fournis (vérifiés chaque quinzaine par les interrogations orales). Certes, cette exigence de polyvalence ne vaut pas obligation d’excellence. On attend d’abord de l’intérêt, de l’implication et un travail sérieux dans toutes les disciplines. Enfin, si l’hypokhâgne et la khâgne B/L ont pour vocation de préparer les concours des Ecoles Normales Supérieures (Paris, Cachan et Lyon) et des écoles de statistiques, la formation qu’elles proposent peut également constituer une préparation pour les concours des Instituts d’Etudes Politiques. Seulement, le choix de la filière B/L suppose que l’on s’engage irrévocablement à déployer dans toutes les disciplines, y compris en mathématiques, les efforts attendus. De même, dans l’optique des concours des ESC ou de certains IEP, le travail en LV2 – quand l’étudiant a choisi de s’y inscrire – doit être régulier et approfondi, afin que le niveau requis aux concours puisse être un objectif accessible.

Dans tous les cas, suivre une telle formation suppose des qualités personnelles particulières. Il est indispensable de posséder une grande capacité de travail et d’être très motivé pour faire face aux exigences. Le sérieux, la rigueur dans l’analyse, le goût pour la réflexion, l’appétit de connaissance et la curiosité intellectuelle sont également autant de traits de personnalité correspondant bien au profil des élèves de CPGE lettres et sciences sociales. Cependant, il ne faudrait pas se faire une image excessivement austère de ces classes. Le plaisir y est doublement présent. D’abord, parce que ces études réservent de réelles satisfactions personnelles de nature intellectuelle, ensuite parce que la vie entre élèves est riche d’échanges, de rencontres, de solidarités et de relations d’amitié qui participent, à l’instar de tous les autres éléments de l’environnement, à la formation générale des étudiants.

Les horaires hebdomadaires

Les enseignements délivrés en hypokhâgne et en khâgne BL proposent une formation ample, cohérente et ouverte, adaptée à la compréhension des sociétés contemporaines sous leurs différentes dimensions culturelles, sociales, économiques et politiques.

Un document en bas de page permet d’accéder aux informations donnant toutes les précisions quant aux matières enseignées et aux horaires.

Un document en bas de page indique le régime des interrogations orales (colles ou khôlles).

Dans chaque discipline, les professeurs déterminent la forme et le rythme des devoirs préparant les épreuves des concours et évaluant les progrès des étudiants. La durée officielle de l’année académique est de 36 semaines.
Des interrogations orales (colles ou « khôlles ») régulières et spécifiques à chaque matière ont lieu au cours de l’année. D’une matière à l’autre leur rythme diffère : une colle de 30 minutes par trimestre dans chaque matière à l’exception des mathématiques et des sciences sociales, disciplines dans lesquelles le régime des colles, plus intense, correspond à une interrogation orale de 20 minutes par quinzaine.
En outre, le lycée organise deux concours blancs en hypokhâgne et en khâgne. Ils permettent aux étudiants de s’entraîner aux concours et à la succession d’épreuves qui les caractérise. Enfin, l’imminence des concours impose un entraînement spécial au cours de l’année de khâgne : chaque samedi matin a lieu un devoir sur table dans l’une des matières enseignées.
Si, à l’évidence, la charge de travail est lourde pour les étudiants, elle leur permet d’acquérir en l’espace de deux années (voire trois années pour les « cubes ») un niveau de formation élevé et de grande qualité. Ils peuvent, enfin, compter sur l’implication, le suivi et le soutien de leurs professeurs. Passionnés par les disciplines qu’ils enseignent, disposant d’une grande expérience des concours, en particulier ceux de l’éducation nationale, dans lesquels fréquemment ils interviennent comme membres des jurys, les professeurs se montrent extrêmement soucieux de la réussite de leurs élèves. Ils les accompagnent tout au long de leur formation et leur délivrent tous les conseils nécessaires à leur orientation au sein du système de formation.

Les matières enseignées et leurs contenus

- Mathématiques

En mathématiques, l’enseignement vise l’acquisition des outils fondamentaux de l’algèbre, de l’analyse et des probabilités.
Il comprend les thèmes suivant :

Réduction des endomorphismes
Séries numériques
Intégrales généralisées
Fonctions de plusieurs variables
Probabilités discrètes. Probabilités conditionnelles
Variables et couples de variables aléatoires discrètes
Variables aléatoires continues
Statistiques

- Sciences sociales

En sciences sociales, l’enseignement a pour objectif l’acquisition des savoirs fondamentaux en économie, sociologie et sciences politiques. Il vise à donner la maîtrise des outils d’analyse des données empiriques et des méthodes de la dissertation et de l’expression orale. L’ensemble du programme est orienté par la confrontation et l’articulation des disciplines enseignées en vue de l’analyse des sociétés contemporaines.

- Économie

Approfondissement et acquisition d’une solide culture économique : marchés et équilibres, limites du marché et action publique, équilibre macroéconomique, politiques de stabilisation macroéconomiques.

- Sociologie

Approfondissement et acquisition d’une solide culture sociologique : socialisation, interactions et construction du monde social, institutions et organisations, sociologie de la consommation et des modes de vie, inégalités et effets sociaux des déséquilibres économiques.
Sciences politiques

Approfondissement d’une solide culture : analyse, mise en œuvre et évaluation des politiques publiques.

- Histoire

Acquisition d’une solide culture historique, et des méthodes de dissertation et d’oral.
Programme d’histoire contemporaine : La France de 1870 au début des années 1990. Le monde de 1918 au début des années 1990 : relations internationales, grandes évolutions économiques, sociales, politiques et culturelles.

- Géographie

Acquisition des bases d’une culture générale géographique :
Étude des différents champs de la géographie : environnementaux, sociaux, culturels, géopolitiques …
Études de territoires français à différentes échelles (y compris l’outre-mer).
Une thématique ou un ensemble territorial particulier est étudié chaque année.

- Philosophie

Acquisition d’une culture philosophique par une lecture des grands textes classiques organisée autour d’un lieu fondamental de la réflexion philosophique.
Maîtrise des exercices de dissertation et d’explication de textes ; écrit et oral.
Étude des grands thèmes de la tradition philosophique : Métaphysique, épistémologie, éthique et politique, esthétique.

- Français

Construction d’une culture littéraire fondamentale en se fondant sur les grandes œuvres.
Étude des trois grands genres (poésie, théâtre, roman)
Maîtrise des exercices de dissertation (écrit) et d’explication de texte (oral).

- Langues vivantes

Consolidation de la maîtrise de la langue, tant en compréhension qu’en expression.
Étude systématique et raisonnée de la civilisation des pays de l’aire linguistique considérée, ainsi que des grandes évolutions historiques de la Renaissance à nos jours. Les documents étudiés sont des sources primaires ou des documents d’actualité.

Sites internet utiles

Voici quelques sites internet utiles des écoles qui recrutent :

Vous pourrez sur ces sites obtenir des informations sur les textes officiels qui réglementent les épreuves, sur rapports de jury, les résultats…

- Ecole normale supérieure :
ENS ulm : http://www.ens.fr/
ENS Cachan : http://www.ens-cachan.fr/
ENS Lyon : http://www.ens-lyon.fr/web/nav/

- Les écoles de la statistique :
ENSAE : http://www.ensae.fr/
ENSAI : http://www.ensai.com/

- Ecoles de commerce :
HEC : http://www.hec.fr/
ESCP : http://www.escp-eap.net/
ESSEC : http://www.essec.fr/accueil
EDHEC : http://www.edhec.com
ECRICOME : http://www.ecricome.org/

- IEP :
IEP de Paris : http://www.sciences-po.fr/
IEP de Dijon : http://www.est-europe.sciences-po.fr/
IEP de Strasbourg : http://www-iep.u-strasbg.fr/
IEP d’ Aix : http://www.iep.u-3mrs.fr/
IEP de Lyon : http://iep.univ-lyon2.fr/
IEP de Grenoble : http://www-sciences-po.upmf-grenoble.fr
IEP de Lille : http://iep.univ-lille2.fr/


Voir en ligne : Page de la présentation des classes préparatoires de la filière lettres et sciences sociales au lycée Carnot de Dijon